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3 445 €

sur 25000€

Terminé

Ce projet n’a pas atteint l’objectif de 25 000 € avant le 19/07/2016 et n’a pas pu être financé Fin du projet le : 20/09/2016.

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Objectif

Bienvenue à tous et merci d’avance de l’attention que vous nous porterez! « Chivé Soley » est un projet de film documentaire réalisé en Guyane, Martinique, Guadeloupe et Haïti.

 

 

C’est en réalisant le court-métrage « Sur le chemin de la liberté » en 2014, que je me suis prise de passion et de questionnements pour les cheveux crépus. Comme beaucoup d’enfants ayant suivi leur scolarité dans les départements d’Outre-Mer, je garde ces souvenirs de moqueries dans la cour de récréation envers ceux qui avaient les cheveux « grennen ». Petite, et n’ayant pourtant pas les cheveux crépus, j’ai moi-même longtemps supplié ma mère pour avoir les cheveux lisses.
Longtemps relégué au rang de mauvais cheveux, le crépu semble pourtant aujourd’hui regagner le cœur des femmes (et des médias).  Il ne se passe plus une journée sans que je croise une femme dans la rue, arborant fièrement sa coiffure « naturelle » ou une journée sans que je tombe sur un article ou une vidéo sur le « Nappy Hair ».  Comment se fait-il qu’il ait fallu que j’attende mes 28 ans pour trouver qu’une femme avec ses cheveux crépus, ça a de la classe!
Ma rencontre avec Nadine François, fondatrice du blog « Natir’elles in Yana » en 2014, lors du tournage de mon court-métrage « Sur le chemin de la liberté » a considérablement changé ma façon d’aborder et de voir l’entretien des cheveux crépus. C’est en la suivant dans ses diverses activités que j’ai pris conscience du nombre important d’idées reçues que j’avais accumulées depuis mon enfance sur les cheveux crépus. Des idées reçues dues en partie à mon ignorance. C’est donc dans un souci de partage et d’information que je me lance aujourd’hui dans la réalisation de ce fastidieux et ambitieux documentaire, mais qui j’en suis sûre, s’il voit le jour, fera un grand bien à notre communauté et même ceux qui ne la connaissent pas.
Ne vous méprenez pas sur l’objet de mon film, il n’est en aucun cas de stigmatiser les femmes aux cheveux lisses ou défrisés. Au contraire, dans mon documentaire elles auront aussi leur mot à dire.  A terme notre souhait n’est pas que toutes les femmes arrêtent de porter des tissages ou de se faire défriser les cheveux, mais plutôt qu’elles retrouvent une liberté de choix.
Le choix des produits, le choix chez les coiffeurs, le choix dans les médias, le choix dans leur milieu professionnel, le choix d’être « elle » et de garder si elles le souhaitent et dans la mesure où elles se sentent bien avec, leurs cheveux afro naturels. Le choix, le choix…ne dit-on pas que tout n’est qu’une question de choix?
Marie-Sandrine

 

 

  • Balayer les préjugés sur l’entretien et la beauté des cheveux crépus, à travers le portrait croisé de plusieurs femmes et hommes qui se sont voués à mettre en valeur leurs cheveux crépus
  • Encourager, en suivant le quotidien de jeunes entrepreneurs, artisans ou associations dans leurs démarches, l’artisanat local, à travers la production de cosmétique capillaire naturelle
  • Promotionner la richesse ethnique des Outre-Mer en valorisant l’échange et la transmission de savoir-faire entre les différentes communautés, en matière de coiffures et d’entretien des cheveux crépus sous toutes ses formes
  • Offrir un espace de réflexion sur l’estime de soi, sur les différentes manières de vivre ses origines, son patrimoine génétique et esthétique

 

 

Tout au long du film nous présenterons le portrait de plusieurs femmes. Celles qui du jour au lendemain ont décidé de renouer avec leurs cheveux naturels: des mères de famille, des femmes d’entreprises, des professeurs, des avocates, des hôtesses de l’air, des étudiantes, des femmes publiques, des artistes…des femmes de toutes catégories socio-professionnelles.
Nous suivrons également ceux et celles qui ont décidé de vivre de l’esprit « Nappy hair »: les blogueurs, les coiffeurs amateurs ou professionnels, les experts de la mode, les artisans locaux…
Enfin nous enrichirons notre film par l’intervention de plusieurs auteurs et personnalités qui ont écrit ou étudié la question des cheveux crépus chez la communauté Noire et la représentation de la physionomie négroïde dans notre société.

 

 

Notre terrain d’enquête pour ce film documentaire s’étendra entre la Guyane, la Guadeloupe, la Martinique, Haïti et l’Hexagone. Pour leur multiethnicité ces départements sont de formidables terrains d’investigation.

 

 

Une équipe unie et professionnelle est un élément essentiel pour réussir une œuvre cinématographique. En qualité de réalisatrice je me suis entourée principalement de rencontres effectuées lors du tournage de mon film « Sur le chemin de la liberté », le court-métrage qui m’a donné envie de faire ce documentaire.
Voici une courte présentation de Nadine, Mykes et Boris qui travailleront avec moi sur le film. Ils m’apportent la technique, le conseil, l’oeil extérieur, ainsi que beaucoup d’autres compétences qui se complètent.

 

 

Bonjour à tous,
Je me présente, je m’appelle Mykes FAUSTIN. Je suis l’un des membres fondateurs de l’Association Æthiopia 973. En 2005, mes amis et moi décidons de créer l’Association des Jeunes de Medan ( A.D.J.M ) afin de palier au manque d’activités dont sont victimes les jeunes des quartiers de Cayenne.
Après trois ans d’activité dans le milieu associatif et sportif, j’interromps ma licence en Administration Économique et Sociale pour m’envoler vers l’Hexagone dans le but de poursuivre une Licence en Aménagement du Territoire à l’Université d’Evry dans le but de contribuer au développement de ma terre natale, la Guyane.
Étant loin de chez moi, je décide de me réfugier dans la littérature. Profitant de la richesse des bibliothèques métropolitaines, je m’initie à différents domaines tels que la sociologie, la psychologie, la théologie, l’histoire géo, l’histoire des civilisations et de ses grands hommes…
Je développe un grand intérêt pour la médecine naturelle et je poursuis une formation agricole en plante aromatique et médicinale.
Après avoir exploré les pages de l’histoire, je me retrouve en escale en Égypte, direction le berceau de l’humanité le fameux Jardin d’Eden c’est à dire l’Ethiopie.
Après cette riche expérience de vie je décide de rentrer en Guyane partager mon expérience, en décembre 2014 avec mes proches notamment Marie Sandrine Bacoul nous décidons de mettre en commun nos compétences, en donnant naissance à l’Association Æthiopia 973.
Dans le but de promouvoir la solidarité sous toutes ses formes en développant des activités de prévention, de formation et d’animation à caractère culturel, sportif et social en direction des jeunes et de la famille; par l’organisation de séminaires, conférences, sessions de formation, expositions, spectacles, concerts; et la présentation du patrimoine culturel et touristique de la zone Afrique Caraïbe Pacifique; favoriser le développement de jeunes porteurs de projets par l’insertion sociale économique culturelle ou musicale.

 

 

Salut tout le monde !
Je suis Nadine François Ceritil. Je suis la cofondatrice de Nappy de Guyane.
En 2006, lorque je décide de revenir au naturel après des années de défrisage, je n’ai pas encore conscience du poids social du cheveu négroïde dans la société. C’est après de nombreuses expériences, des remarques désobligeantes et décourageantes provenant de mon entourage proche et professionnel que ma réflexion autour de ce sujet s’engrange.
Pourquoi nous défrisons-nous les cheveux ? Pourquoi qualifie-t-on plus souvent les autres types de cheveux comme étant beaux mais rarement ou jamais le cheveu crépu ? Pourquoi me propose-t-on sans cesse un défrisage ou un texturisant ? Autant de questions nécessitant des réponses.
C’est en 2014 que je décide de créer Nappy de Guyane/Natir’Elles in Yana avec une amie. Une page Facebook et un blog qui ont pour objectif de créer un réseau dans lequel les femmes naturelles de Guyane auraient la possibilté d’échanger autour d’une expérience commune. Un espace dédié pour partager des conseils et valoriser la femme Noire au naturel. Nous animons également de temps en temps des ateliers pratiques afin que les femmes se réapproprient leurs beautés, les savoir-faire ancestraux, ainsi que l’amour de leurs cheveux.
En septembre 2014, Marie-Sandrine Bacoul m’a contactée afin de participer à son court-métrage « Sur le chemin de la liberté ». Une expérience pour ma part formidable car passionnante. J’ai vraiment apprécié le jeu scénique ainsi que tout le travail que recquiert la réalisation d’une œuvre audiovisuelle. Lorsque Marie-Sandrine m’a proposée de collaborer à son projet de documentaire sur les cheveux naturels en Outre-Mer et en Haïti, c’est avec un grand intérêt que j’ai accepté pour me lancer dans cette nouvelle aventure.
J’aime aussi découvrir l’Histoire des Afro-descendants. Histoire moins connue, insuffisamment transmise et diffusée. Je souhaite également contribuer à sa valorisation et à sa diffusion à travers tous les supports possibles. Le but étant d’atteindre le plus grand nombre et de susciter l’intérêt auprès des générations actuelles et futures. De manière générale, je partage les valeurs d’équité et d’égalité culturelles, esthétiques, humaines…
Nous comptons sur votre participation pour concrétiser ce projet qui vous ressemble. Merci d’avance pour votre soutien !

 

 

Bonjour à tous,
Passionné par la Caraïbe et amateur de voyage depuis mon enfance, mon amour de l’image prend son essence dans la beauté de la faune et de la flore des îles caribéennes. C’est l’enrichissement humain, culturel et les énergies ressenties lors de mes différentes excursions qui m’ont confirmė l’envie de faire carrière dans l’audiovisuel.
Après 4 ans de formation dont 2 années en école de journalisme, mon travail s’oriente principalement vers la réalisation et la captation de divers programmes pour les télévisions françaises et internationales, tels que des reportages, documentaires, talk-show, émissions d’actualitė et culturelles.
Je m’investis également dans divers projets : de la réalisation de vidéos artistiques à la photographie et depuis peu celui de Chivé Soley en tant que Chef Opérateur.
Sensible à la culture Afro, le projet Chivė Soley porté sur les cheveux afro naturels, son histoire ainsi que son évolution, suscitent mon attention depuis plusieurs annėes.
En participant à ce projet avec Marie-Sandrine et le reste de l’équipe, Chivé Soley m’offre l’opportunite d’exprimer mon intérêt à travers ce documentaire mais aussi de partager différents points de vue .

 

 

 

 

Utilisation des fonds

 

 

CHIVÉ SOLEY n’est aujourd’hui qu’un projet.
Nous vous interpellons aujourd’hui, pour nous aider à réaliser ce projet dans de bonnes conditions avec du matériel performant et des contenus de qualité !
Notre objectif est de récolter 25 000 euros.
Cette collecte servirait à financer notre matériel audiovisuel indispensable au tournage du film.
Précisément, il est question d’acquérir le matériel suivant :

 

 

A ce matériel il faut y ajouter les assurances et la commission de nos amis de LOBIYOU, soit 1500 €.
Nous avons décidé de mettre un palier à 10 000 euros, cela constitue le « minimum vital » pour lancer la réalisation de ce documentaire.
Et si nous dépassions ce budget, chaque euro supplémentaire permettra à notre équipe de tourner dans les meilleures conditions qui soient.

 

 

Notre documentaire ne peut se cantonner à des jours de tournage fixes et successifs.
Pour donner du relief et de la profondeur aux différents portraits que nous dresserons, nous aimerions filmer plusieurs fois nos personnalités mais à des périodes différentes.
Le tournage de notre documentaire se déroulerait donc sur une année complète, ce qui en terme de budget de location vidéo peut vite faire grimper la note.
Beaucoup de manifestations autour du cheveu afro naturel sont programmées à la dernière minute. Il nous faut être toujours réactifs et prêts à se rendre sur le terrain.
En acquérant notre propre matériel nous serions ainsi libres de notre calendrier de tournage, ainsi que de sa durée.
C’est pas tout ! Votre don ne s’arrête pas là, on s’engage à lui donner une seconde vie, dès la fin de notre tournage en mettant à disposition ce matériel notre association « Soley Production » qui défend et promotionne l’art, la culture, l’aventure, le partage et l’innovation.

 

CONTREPARTIES

Les montants des dons sont libres, de 5 euros à 1000 euros, faites comme vous le souhaitez. Toutefois vous pouvez profiter de certaines contreparties en échange de certaines sommes. Les conditions sont inscrites ci-après. Toutes les contreparties seront envoyées à leurs bénéficiaires, à la fin de la campagne de financement. Merci d’avance.

Pour 10 € et plus

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Un grand merci

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Pour 50 € et plus

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Un porte-clé à l’effigie du documentaire

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Seulement 38 disponibles

Pour 100 € et plus

14 soutiens

Un tee shirt « Chivé Soley » à choisir parmi nos différents modèles

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Seulement 236 disponibles

Pour 500 € et plus

1 soutien

Une invitation à l’avant-première du film

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MARIE-SANDRINE

MARIE-SANDRINE

C’est par la musique que je fais mes premières armes. Sensible aux messages positifs que peut véhiculer cet art quand il est utilisé à bon escient, je sors à 20 ans mon tout premier album solo nommé « Lyrics sous hot tension ». C’est avec le titre « Beaucoup d’imagination », dont le clip réunit de nombreuses personnalités de la Guyane que je dénonce avec ferveur les préjugés auxquels le pays fait face depuis l’époque du bagne.

Après un bac ES et trois années de licence AES à Cayenne, je décide de poursuivre mes études dans l’Hexagone dans la communication interne et les ressources humaines .C’est paradoxalement en Hexagone, que je me rapproche le plus significativement de mon histoire, en y découvrant l’œuvre de tous ces grands hommes Noirs de Guyane, des Antilles et d’Afrique qui ont écrit pour que notre peuple reste éveillé et actif.

Après mon Master en Communication et Ressources Humaines, et de nombreuses expériences professionnelles dans de grandes entreprises françaises, je décide de reprendre le chemin des études mais cette fois-ci dans l’audiovisuel. Véritable challenge de retourner en BTS après cinq années passées en études supérieures, c’est pourtant avec une réelle motivation que j’intègre l’Institut National de l’Audiovisuel pour deux ans.

La durée moyenne d’une chanson (trois minutes) étant devenue trop restreinte face à mon envie débordante de montrer et raconter le monde, devenir réalisatrice et monteuse vidéo s’est imposé à moi comme une évidence .

À 28 ans aujourd’hui, intermittente du spectacle, j’ai réalisé plusieurs courts-métrages, dont trois ont été primés: au Festival « Takavoir » pour le film « Comment passer de l’adolescence au monde adulte en 90 secondes », au Festival « La Toile des Palmistes » pour le film « Sur le chemin de la liberté » et au Festival Prix de Court pour le film « 2030 ».

Montant collecté

Campagnes réalisées

Nombre d'inscrits

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Pourcentage de réussite